

Phytothérapie équine
Santé, prévention, alimentation, phytothérapie et espace de vie : des conseils concrets, testés à l'écurie, pour améliorer le quotidien de votre cheval, qu'il vive au pré, au paddock ou au box. Un guide gratuit et indépendant.
Par où commencer
Nourrir au quotidienLa ration de base : foin, fourrages, minéraux.Nourrir ›
Soigner et accompagnerArthrose, toux, fourbure, ulcères et les autres pathologies.Soigner ›
Prévenir et renforcerCures de saison : mue, immunité, cheval senior.Prévenir ›
Aménager son espacePrairie, haies comestibles, paddock, et aussi le box.Aménager ›Recherche par besoin
Mon cheval souffre de…

Son espace de vie
Au pré, au paddock, au box : partout, de petites choses changent le quotidien d'un cheval. De quoi chercher, choisir et grignoter, de l'ombre, du mouvement et des plantes bien choisies.
Au pré : l'enrichirArbres d'ombre, haies à brouter, coins de cueillette : un bon pré n'est pas seulement un grand carré vert.
Paddock paradise et paddock à brouterUne piste qui fait marcher, des haies à brouter, des coins de cueillette : des espaces qui se développent en Belgique et en France.
Au box : des branches et un coin de cueilletteQuelques branches accrochées ou au sol, des plantes à chercher : le box devient plus vivant, même en convalescence.Recettes maison
Sirops, pâtes, mélanges et lotions à préparer soi-même, avec des plantes faciles à trouver. Chaque recette dit pour quel cheval, combien et pendant combien de temps.
En ce moment, d'octobre à décembre
Les graines d'érable sycomore tombent. Limitez le pâturage sous les érables et apportez du foin hors sol.
Saison par saison
Plante du mois : novembre 2026
Curcuma longa
Confort articulaire et digestif. Sa biodisponibilité est faible quand il est donné seul : la fiche détaille les associations documentées, les formes qui changent réellement quelque chose, et les cas où mieux vaut s'abstenir.
Le repère de départ
On ne part jamais d'une plante, on part d'un besoin. Ce tableau donne la correspondance entre les grands besoins du cheval et les plantes les mieux documentées. Chaque ligne renvoie à la fiche : forme, durée de cure, contre-indications.
Né à l'écurie

Sur le terrain d'abord. Des années à nourrir et soigner nos propres chevaux, à observer ce qui change et ce qui ne change pas. Puis les échanges avec des vétérinaires, des nutritionnistes équins, des éleveurs et d'autres propriétaires : ce qui marche vraiment en écurie, ce que les chevaux acceptent de manger, et ce qui reste dans le seau.
Sur les sources ensuite, quand elles existent : littérature vétérinaire, monographies de plantes, ressources de l'IFCE et du RESPE, en vérifiant que la donnée concerne bien le cheval.
Un site sans financement
Cadre d'usage
Ce qu'on nous demande le plus
Un guide gratuit et indépendant sur les plantes et le cheval : fourrages, aménagement de l'espace, compléments, phytothérapie et plantes toxiques, avec les sources de chaque fiche.
Non. La phytothérapie équine est un soutien de fond ou de confort : elle accompagne un cheval, elle ne soigne pas une pathologie diagnostiquée à la place d'un traitement. Toute douleur aiguë, fièvre, colique, boiterie soudaine ou perte d'état impose un appel au vétérinaire avant toute autre démarche.
On part du besoin, jamais de la plante. Identifiez d'abord ce que vous cherchez à soutenir (locomotion, digestion, respiration, peau, comportement), puis ouvrez la fiche de la plante correspondante pour vérifier ses propriétés, sa forme d'administration et ses contre-indications. Le tableau de correspondance de cette page sert de point d'entrée.
La phytothérapie de fond se donne par cycles, avec des fenêtres de pause, plutôt qu'en continu toute l'année. Chaque fiche indique une durée de cure repère, à ajuster selon la plante, le besoin, le poids et l'état du cheval. Une cure qui ne donne rien au bout de plusieurs semaines est une cure à arrêter, pas à prolonger.
Oui. Plusieurs plantes utilisées couramment en phytothérapie équine, dont l'harpagophytum, figurent sur les listes de substances prohibées ou contrôlées des fédérations équestres. Avant toute cure sur un cheval de sport, vérifiez la liste FEI ou FFE en vigueur et respectez les délais d'élimination recommandés.
Érable sycomore, if, séneçon jacobée et colchique sont parmi les plus graves.
Non. Le site n'est pas financé et n'est pas rentable. Aucune marque ne paie pour apparaître dans une fiche et aucun article n'est sponsorisé. Certains liens vers des produits, souvent sur Amazon, sont affiliés : ils servent seulement à aider à trouver les produits que nous utilisons, sans surcoût pour vous. Nous privilégions les producteurs locaux et le bio autant que possible, sans ajouts.
Sur le terrain d'abord : des années passées auprès des chevaux, et les échanges avec d'autres propriétaires, des éleveurs et des vétérinaires. Ce sont eux qui disent ce qui marche vraiment en écurie, ce que les chevaux acceptent de manger, et ce qui reste dans le seau. Sur les sources documentaires ensuite, quand elles existent : littérature vétérinaire, monographies de plantes médicinales, ressources de l'IFCE et du RESPE, en vérifiant que la donnée concerne bien le cheval, qui ne réagit ni comme un ruminant ni comme un chien. C'est un guide pratique, pas une revue scientifique : ce qui relève de l'observation est présenté comme tel, et ce qui est établi est présenté comme établi.